Les Corps Solaires - Salutations finales

Salutations finales

Bien-aimés frères gnostiques,

Nous concluons ici ce Message de Noël 1967-68. Je vous prie de l’étudier à fond, de le pratiquer, de le vivre.

Ne soyez pas comme les papillonneurs qui lisent de tout et qui ne savent rien, de ceux qui sont aujourd’hui dans une petite école et demain dans une autre, et qui finissent par mourir après avoir misérablement perdu leur temps.

Lire la suite


Imprimer

Les Corps Solaires - La Passion de Al-Hallaj

La Passion de Al-Hallaj

L’Omnicosmique et très saint Al-Hallaj naquit en Iran en l’année 857 ; il était le petit-fils d’un dévot du grand Maître Zoroastre.

Al-Hallaj fut initié aux grands mystères du soufisme. Les traditions arabes racontent que lorsqu’il atteignit l’âge de quarante ans, il était en franc désaccord avec les juristes et les traditionalistes orthodoxes, et qu’il sortit dans la rue pour prêcher directement aux foules les principes sublimes de la vie spirituelle.

Lire la suite


Imprimer

Les Corps Solaires - Le Chemin de Jean

Le Chemin de Jean

L’authentique et légitime travail ésotérique a toujours été symbolisé, depuis les temps antiques, par le char et les bœufs qui transportent l’arche sainte ; c’est pourquoi il est terrible d’oublier ce symbole fondamental et de faire fausse route.

Le char nous rappelle l’homme et ses corps internes. Les bœufs évoquent à l’imagination la vache sacrée à cinq pattes, symbole sacré de la Mère divine. L’arche sainte renferme les mystères du sexe ; elle est, en fin de compte, le sexe lui-même.

À une autre époque, l’humble psalmiste précédait toujours, avec ses danses et ses bonds, le vase béni, le vase d’Hermès, et ce faisant, il était ni plus ni moins qu’un roi.

Lire la suite


Imprimer

Les Corps Solaires - Pierre, Judas et Jean

Pierre, Judas et Jean

Il est écrit qu’il n’existe qu’un seul chemin, resserré, étroit et épouvantablement difficile, mais pour une meilleure compréhension, nous allons le diviser en deux parties, en deux aspects, en deux chemins.

Pierre, le Maître du Maïthuna, Patar, est mort crucifié avec la tête en bas et les pieds en l’air.

Jean, IEOUAN, le Verbe lui-même, appuie sa tête sur le cœur du grand Kabire Jésus comme s’il disait : “ L’amour se nourrit d’amour. ”

Lire la suite


Imprimer